Par Brian Thomas, M.S. *

Les évolutionnistes ont eu du mal à imaginer comment les mitochondries ont évolué. Une théorie est que ces centrales cellulaires sont apparues lorsque les bactéries ont envahi une cellule primitive. Une étude récente a déchiffré la structure d’une enzyme mitochondriale clé, dont certaines caractéristiques ont été décrites comme fournissant de « nouvelles infos » pour comprendre cette théorie. Les infos qu’elle a en fait fourni, cependant, rendent une origine évolutive encore moins probable.
Un communiqué de presse soulignant la découverte sur l’enzyme a déclaré: « Il est maintenant généralement admis que les mitochondries ont évolué à partir de bactéries ayant un mode de vie autonome qui ont été englouties par l’ancêtre des cellules animales actuelles à un stade précoce de l’évolution. »1

Toutefois, l’évolution des mitochondries n’est pas possible. Ces machines cellulaires minuscules produisent de l’énergie pour la cellule grâce à un mécanisme d’horlogerie et des réseaux interdépendants. Les cellules seraient mortes en attendant juste les bons changements pour transformer une bactérie en une efficace mitochondrie.2 De plus, la transformation aurait nécessité un ingénieur, ce que les naturalistes sont dogmatiquement réticents à envisager.
L’enzyme mitochondriale nouvellement décrite, une ADN polymérase, forme les molécules d’ARN par la lecture et l’appariement des séquences d’ADN correspondantes. Cette enzyme a partagé quelques caractéristiques avec l’ARN polymérase trouvée chez certains
virus .En raison de ces caractéristiques communes, certains scientifiques suggèrent maintenant que dès le moment où la cellule a supposément engloutie son éventuelle bactérie mitochondrie, un virus a attaqué les cellules. Cependant, au lieu de causer un quelconque dommage, le virus aurait fait don du code de l’ADN pour son enzyme ARN polymérase!
C’était assez difficile de croire, sans aucun précédent observé, qu’une bactérie puisse engloutir une autre bactérie sans la tuer, que la bactérie engloutie deviendrait alors immédiatement une partie intégrante de la cellule hôte, et que la nature aurait en quelque sorte transformé la bactérie en mitochondrie. Mais maintenant, les lecteurs sont priés de croire – encore une fois sans le support d’aucune observation – qu’un virus a fait don du gène pour une enzyme qui a également été immédiatement adopté par la cellule-à l’intérieur-d’une-cellule imaginaire.


Mais ce n’est pas tout. Le gène a été modifié de façon précise et rapide, tout ça en même temps. Quelles sont les chances pour que cela produise?
Les chercheurs, publiant dans la revue Nature, ont étudié les différences structurelles entre l’ARN polymérase viral et les enzymes ARN polymérases mitochondriaux humains. Ils ont découvert que l’ARN polymérase mitochondrial nécessitait au moins deux protéines supplémentaires pour « fondre » l’ADN afin qu’il puisse lire la séquence. Apparemment, la présence ou l’absence de ces protéines partenaires permet « la régulation des gènes mitochondriaux et l’adaptation de la fonction mitochondriale à des changements dans l’environnement. »3


Bien que les auteurs de l’étude ont mentionné ces concepts dans le résumé de leur article, ils ne les ont pas exploré dans le reste de leur article. Cependant, il est évident que les méthodes de l’ARN polymérase mitochondrial d’interaction avec l’ADN sont ajustées pour le monde microscopique des mitochondries de la cellule, et non pour celles des virus. Insister sur le fait qu’une machine aussi ajustée a surgie par une infection virale due au hasard et que la machine virale est juste arrivée à modifier et intégrer de manière si parfaite de façon à activer la machinerie mitochondriale c’est trop demander à la nature.
Mais bien-sûr, ajuster des molécules qui permettent la vie ce n’est pas trop demander à un Être super-intelligent. Les indices sont plus évidents que jamais que Dieu a délibérément conçu la machinerie de la vie.4

Références
1.
Structure of a molecular copy machine: http://www.en.uni-muenchen.de/…/2011/2011_cramer.html. Ludwig-Maximilians-Universität München press release, 26 septembre, 2011.
2. Criswell, D. 2009.
A Review of Mitoribosome Structure and Function Does not Support the Serial Endosymbiotic Theory. Answers Research Journal. 2 (1): 107-115.
3. Ringel, R. et al. 2011.
Structure of human mitochondrial RNA polymerase. Nature. 478 (7368): 269-273.
4. Thomas, B. Study Demonstrates Complex Cells Could Not Evolve from Bacteria:
http://www.icr.org/…/. ICR News. Mis en ligne sur icr.org le 28 octobre, 2010, consulté le 18 octobre, 2011.

*B. Thomas est rédacteur scientifique pour l’Institute for Creation Research.

Source : http://www.icr.org/article/could-virus-jump-start-first-cell/