John D. Morris
Ph.D

« Tu crois qu’il n’y a qu’un Dieu ; tu fais bien ; les démons le croient aussi, et ils tremblent. » (Jacques 2:19)

Récemment, des généticiens ont annoncé qu’ils avaient réussi à déchiffrer le code de l’ADN humain. Cette réalisation vraiment merveilleuse est l’une des plus remarquables de l’histoire. Les créationnistes se réjouissent de la nouvelle, assurés que, plus on en apprend, plus on reconnaît la signature de Dieu dans ce qu’Il a fait, et plus nous lui rendons gloire.
En réalité, les scientifiques n’ont pas déchiffré le code, mais ils ont, pour ainsi dire, identifié les « lettres » dans le code. Ils ne connaissent que quelques « mots » pour le moment et ne connaissent pas vraiment la « langue » ou l’endroit où la ponctuation se trouve. Il y a environ trois milliards de lettres dans l’ADN humain, et tout cela est extrêmement complexe – pas du tout ce qu’on attendrait d’une évolution aléatoire.
Récemment, un biologiste moléculaire qui travaille sur l’identification des contrôles génétiques des maladies a été interviewé par George Caylor de The Ledger, à Lynchburg, en Virginie. Son article, intitulé « Le biologiste », est paru le 17 février 2000. On m’a autorisé à reproduire ici en partie l’interview, présentée comme une conversation entre « G » (l’intervieweur) et « J » (le biologiste moléculaire). Il a commencé par discuter de la complexité du code humain.

J :« Je suis un peu comme un éditeur qui essaie de trouver une faute d’orthographe dans un document plus épais que quatre jeux complets de l’Encyclopedia Britannica. »

G :« Croyez-vous que l’information a évolué? »

J :« George, je ne connais personne dans ma profession qui croitqu’elle a évolué. Elle a été conçue par un « génie des génies », et une telle information n’aurait pas pu être écrite d’une autre manière. Ce ne sont pas le papier et l’encre qui ont écrit le livre !Étant donné nos connaissances, il est ridicule de penser autrement. »

G :« Avez-vous déjà dit cela dans une conférence publique ou dans des écrits publics ? »

J :« Non. Je dis seulement qu’elle a évolué. Être un biologiste moléculaire exige de soutenir en permanence deux absurdités. Premièrement, il serait insensé de croire en l’évolution quand on a la vérité sous les yeux. Deuxièmement, il serait insensé de dire qu’on ne croit pas à l’évolution. Tout le travail du gouvernement, toutes les subventions de recherche, les publications, les conférences universitaires – tout s’arrêterait. Je me retrouverais sans emploi ou marginalisé et je ne pourrais pas gagner décemment ma vie. »

G :« Cela m’ennuie beaucoup de le dire, mais cela semble intellectuellement malhonnête. »

J :« Le travail que j’effectue en recherche génétique est honorable. Nous allons trouver les remèdes àla plupart des pires maladies de l’humanité. Mais, en attendant, nous devons vivre avec « l’éléphant au milieu du salon ». »

G :« Quel éléphant? »

J :« Le dessein de la création. C’est comme un éléphant au milieu du salon. Il se déplace, occupe énormément d’espace, barrit bruyamment, nous rentre dedans, renverse tout, consomme une tonne de foin, et sent comme un éléphant. Et pourtant, nous devons jurer qu’il n’est pas là! »

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Oui, les généticiens voient bien les preuves de la création, et ils les voient clairement, mais la pression des pairs, les considérations financières, le politiquement correct et uneadhésionreligieuseau naturalisme les forcent à regarder ailleurs et à leur faire dire qu’ils ne voient rien. Et ainsise perpétue le mythe illogique des origines, mythe de la société moderne.
Il y a une meilleure voie. Reconnaître l’éléphant et exploiter son immense pouvoir. Pouvez-vous imaginer le bien qui résulterait de la recherche génétique si elle était dissociée de ses absurdités ?